Maelig

29 avril 2012

Nouvelles en vrac

Hier, je me suis rendue Place de la Bastille, à Paris, pour faire une acquisition nécessaire à ma nouvelle vie : une robe d'avocat ! Le magasin était bien référencé sur Internet, il existe depuis 1891 et a plusieurs établissements dans toute la France. Je m'attendais donc à un grand bâtiment, assez encombré, et à quelques petites difficultés pour émailler le parcours.

En réalité, c'est un petit local, j'étais la seule cliente, l'ambiance était confidentielle. Le bâtiment est loin de payer de mine. Je n'ai pas pas eu à me battre, à choisir de prendre ou pas des accessoires sans savoir s'ils me serviraient ou non. L'établissement proposait une offre spéciale jeunes à prix raisonnable, du moins pour le marché, avec des accessoires et une assurance comprise. La vendeuse, agréable, n'a pas cherché à me vendre plus qu'il ne m'en fallait et la première robe que j'ai essayée à été la bonne : elle était à ma taille !!! Alors que je m'attendais à devoir la faire commander sur mesure et à ce que l'on doive m'en prêter une pour ma prestation de serment.....

C'est assez agréable, l'achat d'une robe d'avocat. Le temps de l'essayer, on se sent un peu un autre, un vrai avocat ! La classe.....

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J'ai lu le dernier Guillaume Musso, un auteur que j'aime bien car il détend et met de bonne humeur. Prendre le train un vendredi soir pour rejoindre son amoureux avec un Guillaume Musso ou un Cosmo comme lecture, c'est plutôt agréable ! En général, je lis ses livres d'une traite....

Mais j'ai moins aimé son dernier opus. Je suis toujours preneuse de l'histoire d'amour et du début plutôt romantique, mais je suis moins fan du côté "cartel de la drogue mexicain" et film policier.... Je suppose qu'il cherche à attirer un public plus masculin.

Et apparemment, le tout dernier, celui qui n'est pas encore en livre de poche, est de la même veine....

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Cette semaine, j'ai été malade, moi qui ne suis malade qu'une fois tous les 3 ans. Une banale angine. J'ai eu de la fièvre deux soirées, mal dormi pendant toute une nuit et je suis restée chez moi une journée et demi.

C'est la première fois de ma vie professionnelle que je suis malade et que je dois m'absenter, et c'est plus compliqué à gérer que lorsqu'on est étudiant. J'ai toujours été en faveur d'un minimum de repos dans ces cas-là, d'abord parce que je suis peu résistante à la fièvre, et ensuite parce que je suis convaincue qu'il faut mieux rester une journée ou deux chez soi et repartir du bon pied que de traîner une semaine, voire plus, et de ne fonctionner que grâce aux médicaments.

En général, je suis relativement résistante aux rhumes, à la fatigue et autres maux de gorge. En revanche, dès que la fièvre pointe le bout de son nez, c'est une autre affaire..... Là, je préfère prendre mes distances avec l'environnement professionnel, pour me reposer, éviter de contaminer les autres, et aussi parce que je ne suis pas en faveur de me ruiner la santé pour un simple boulot....

Après, je conçois que c'est plus facile à mettre en place sur un jour ou deux que sur une semaine ou deux.....

En ce moment, j'ai énormément de travail, comme toujours, c'était la période des vacances, ma patronne et certains de mes collègues n'étaient pas là. La prise en charge quotidienne du cabinet était répartie entre ceux qui restaient et un de moins, c'est toujours un petit vide....

Le premier jour, mon environnement professionnel a bien pris mon absence, j'avais pensé pouvoir revenir le lendemain et l'avait fait savoir. Le deuxième jour, en revanche, ce fut une autre histoire. Je n'ai pas pu revenir, j'avais toujours autant de fièvre et j'avais passé une mauvaise nuit, presque blanche. Et là, remontrances et culpabilisation...

J'en ai été énervée et un brin écoeurée. Pour le moment, je passe à autre chose mais je saurais m'en souvenir au moment où il faudra partir.....

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22 avril 2012

La vie avance... J'ai appris cette semaine la date de mon entrée au barreau... Cela ne changera pas grand chose puisque je travaille déjà depuis 5 mois, mais cela me permettra d'avoir un contrat. Une fois que j'aurai passé la période d'essai, j'aurai une situation plus stable grâce à laquelle je pourrai prétendre à prendre un appartement, par exemple. A avoir davantage de crédibilité.

Je rêve : cette prestation de serment, c'est la première étape. Ensuite, je dois passer la période d'essai, en profiter pour accomplir les formalités nécessaires à mon entrée au barreau, et m'habituer au rythme. Je vais pouvoir me rendre aux audiences du tribunal de commerce et m'y habituer. Puis, me démener dans les commissions d'office, les aides juridictionnelles, afin de prendre de l'expérience, du galon.... D'acquérir une autre expérience avant de passer à autre chose.

Il me faut aussi mon permis de conduire : j'évolue, j'évolue. Depuis quelques semaines, j'ai moins de problèmes d'anticipation, je vois mieux les obstacles et j'appréhende mieux la conduite. Néanmoins, tout demeure un peu brouillon dans mes gestes : l'adaptation de ma vitesse à la route, l'anticipation encore. Il m'arrive souvent des petits événements lors des trajets qui ne plaident pas en ma faveur.. Je dois les éliminer avant de prétendre au permis, et ces derniers temps, je relativise. J'ai compris que ce n'était pas trois mois de conduite supervisée qu'il me fallait, mais bien six mois ou un an de conduite accompagnée. J'ai besoin de ce temps, d'abord parce que je ne suis pas très douée, ensuite parce que je conduis peu.  Alors, je le prends. Je positive et je sais que j'y arriverais, même si je dois encore passer par des périodes stressantes pour vaincre ce dernier obstacle.

Ensuite, je pourrai prendre un appartement avec mon amoureux, pouvoir enfin le voir plus que le week end, lui qui me manque.....Et songer à changer de travail pour en prendre un plus près de chez nous, pour mieux vivre et aussi pour acquérir une expérience plus juridique, plus généraliste. Je vais commencer à avoir fait le tour de ce que le cabinet peut m'apprendre en termes de droit pur (pas forcément en termes d'organisation, de rythme, de gestion de la charge de travail).

Il faut aimer sa vie et il faut vivre ses rêves.... Cette semaine, j'ai appris le décès d'une de mes anciennes camarades de classe, âgée de 27 ans. Même si je ne la voyais plus depuis des années, je connaissais sa vie par le plus célèbre des réseaux sociaux sur lequel elle s'épanchait volontiers. Et j'en ai été très perturbée.... Savoir qu'un être jeune, plein de vie et dont le bonheur se révélait il y a encore peu de temps sur les photographies avait quitté ce monde, si brutalement..... C'est pour cela qu'il faut être actif et vivre ce que l'on a envie maintenant, sans attendre, se construire. La vie est courte, elle nous rattrape et nous fait comprendre que, même si nous nous sentons immortels, nous ne sommes que peu de choses. Même si nous sommes jeunes et apparemment en bonne santé.

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Election présidentielle

Pas de surprise ; François Hollande et Nicolas Sarkozy au deuxième tour. Léger avantage pour le premier ; il faut dire qu'avoir mené la France pendant 5 ans de crise use.... Marine Le Pen avec 20 % des voix, JL Mélenchon à presque 12... Le vote protestataire aura été le vrai vainqueur.

Je suis assez partagée.... S'il est élu, Hollande aura intérêt à s'accrocher. Il est sympathique, c'est sûrement quelqu'un de bien, mais décidément, il n'a pas la carrure. Il n'a jamais occupé aucune fonction ministérielle, il connaît le fonctionnement des partis mais pas celui de l'Etat. Et il n'est pas entouré de gens qui croient en lui et qui eux, pourraient avoir l'étoffe, mais simplement de personnalités du même niveau que lui mais qui n'ont pas eu la même chance. Et qui ne manqueraient pas de le poignarder pendant son mandat. Quand on pense que son ancienne compagne a lancé qu'il n'avait "jamais rien fait de sa vie", que JM Ayrault le qualifiait de "fraise des bois"....

En même temps, c'est vrai qu'il apporte l'espoir, justement parce qu'il est plus sympathique, moins dur que Sarkozy. Il pourra prendre plus en compte les souffrances des plus défavorisés, ou simplement de la classe moyenne au chômage ou écrasée par les taxes. Et de toute façon, je trouve le programme de gauche plus généreux que celui de droite, plus humain et plus ouvert.

Néanmoins, j'avais trouvé en N. Sarkozy un excellent candidat en 2007, quelqu'un qui à l'époque apportait l'espoir, mais finalement, il s'est révélé très brutal : ceux qui ont un travail devraient se réjouir de ne pas être à la rue, même s'ils subissent de mauvaises conditions de travail ou même du harcèlement moral. Ceux qui ont souffert de la crise devraient être ravis de ne pas avoir perdu leurs économies ou leur maison. Ceux qui ont un cancer devraient se réjouir de ne pas avoir à trop payer pour être soignés... pour éviter de mourir... C'est cela, la France : éviter de mourir ? Le monde qu'il offre ne fait pas rêver.

Et avec la crise, le bouclier fiscal n'était plus d'actualité. Ceux qui sont très riches doivent faire un effort pour maintenir l'équilibre, et sincèrement, autant que ce soient les très riches qui donnent plutôt que les classes moyennes ou les plus modestes qui trinquent, toujours. On ne peut pas dire le contraire....

Mais ce n'est pas si simple.... La crise est réellement là, et c'est vrai que le pouvoir en place ne l'a pas si mal gérée...Disons que cela aurait pu être pire. Et que, malheureusement, s'il n'y a pas d'argent dans les caisses, on ne peut pas promettre monts et merveilles.  Et je ne pense pas qu'il soit responsable de tous les malheurs du monde. Il a géré, sans génie, simplement avec technique. Un autre aurait fait pareil, peut être pire, sûrement pas mieux. Et il est peut être plus réaliste que le PS, qui risque de demander aux Français d'ouvrir leur porte-monnaie à tout bout de champ.

Quant à Marine le Pen, elle serait une fasciste. Un danger pour la Patrie. La position me semble exagérée. Elle défend beaucoup plus de gens que les désaxés nostalgiques du Troisième Reich, et dire que 20 % de la population française soutient les fascistes, ce n'est pas très respectueux. Non, elle défend la classe moyenne, ceux qui sont trop riches pour être éligibles aux subventions, aux exonérations d'impôt. Ceux qui ont de petits biens, de petites économies et qui craignent pour leur pécule (et avouons-le, c'est leur droit). Ceux qui valorisent beaucoup la France et ne font pas grand cas de l'Europe, trop technique, trop lointaine. Ceux qui vivent majoritairement en milieu rural, qui connaissent mal les populations issues de l'immigration et qui en ont une vision un peu déformée. Et qui craignent parfois sans raison la délinquance urbaine, alors que ce ne sont pas ceux qui souffrent le plus de l'insécurité. C'est une population peut être un peu repliée sur elle même et un peu naïve mais ce n'est pas une raison pour la vilipender.

Il n'empêche que je n'aime pas la manière dont Marine Le Pen traite la question de l'immigration. Certes, on ne peut pas accueillir et régulariser tout le monde, mais ce n'est pas la faute des immigrés qui viennent simplement chercher une vie meilleure. C'est un problème politique mais où la dimension humaine est extrêmement forte car c'est le seul domaine où l'Etat se permet de priver de liberté des gens qui n'ont commis aucune crime et aucun délit.  Je n'aime pas non plus la manière dont elle traite l'insécurité, qu'elle relie à l'immigration. Sa vision tient du fantasme beaucoup plus que de l'analyse.

Cela ne me dit pas pour qui je vais voter le 6 mai. Déjà que j'ai eu du mal à me décider au premier tour...... Pour moi, la politique, c'est seulement une histoire d'idées, de phrases, d'impressions laissées dans les esprits, qui peuvent évoluer au fil du temps. Avec la même idée, les candidats aboutissent à des résultats différents. Les mêmes règles demeurent : la gauche défend les plus modestes, représente les bobos aisés qui veulent partager, les particuliers. La droite est du côté des grands et des petits propriétaires, des chefs d'entreprise. L'extrême droite du côté de la classe moyenne peut être un peu moins cultivée et plus fermée que la droite traditionnelle, et l'extrême gauche pour les très modestes ou les très aisés idéalistes.

L'équilibre à maintenir est toujours le même : d'un côté, faire payer les entreprises, les riches, pour donner aux pauvres, d'un autre côté, alléger les charges des entreprises pour leur permettre d'embaucher et d'offrir de meilleures conditions de vie aux plus modestes, avec cette réserve qu'en attendant que l'allègement des charges provoque des embauches, ce sont ces plus modestes qui supportent le coût des mesures.

Je me souviens de mes cours de droit constitutionnel à la fac où mon chargé de TD réussissait à m'emmener ailleurs avec ses fines analyses politiques où il réussissait à ne jamais donner son opinion. J'ai perdu la flamme, pour moi la politique n'est désormais qu'une histoire d'opinion.....

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01 avril 2012

Se construire

J'ai longtemps traîné derrière moi la peur de travailler, peur de faire des erreurs, de ne pas être à la hauteur, d'être jugée.... A chaque fois que j'entendais quelqu'un évoquer ses difficultés au travail, et dire comment il tenait, j'ai appréhendé d'être un jour à sa place. Enfin, je me suis fait moi-même beaucoup de mal par anticipation à force de ruminer.

Ce mois-ci, j'ai éprouvé des difficultés au travail... J'ai traversé une période d'activité intensive, de rythme difficile à tenir.... Ces périodes entraînent stress, pression, peur de ne pas être à la hauteur et tensions entre personnes partageant les mêmes intérêts professionnels......

Je me suis aussi heurtée à des comportements difficilement compréhensibles ; des incompréhensions avec mes supérieurs, des paroles brusques, radicales et souvent injustes, du moins litigieuses..... J'ai dû encaisser les coups, baisser la tête... C'est trop difficile de faire reconnaître son point de vue, de faire douter son interlocuteur, surtout avec des gens plus forts que nous.... Mes nerfs en ont souffert, mon estime de moi aussi.... Je dois avouer que c'est épuisant. C'est surtout l'accumulation qui est difficile à gérer : une fois, cela passe, deux, trois, et la coupe déborde.

Paradoxalement, moi qui pensais être une gentille, j'ai aussi découvert mon côté sombre : parfois, j'ai parlé trop brusquement à d'autres, encore plus fragiles que moi, pour la bonne et simple raison que moi-même, je n'étais pas bien dans ma peau. Moi qui ai toujours honni ce genre de comportement.....

Dans un autre style, j'apprends aussi à gérer la précarité de ma situation : je ne suis pas réellement embauchée, me congédier serait facile, presque trop. Si tout se passe bien, j'aurai passé presque un an en période d'essai... J'ai toujours peur d'être virée, dès que je fais une erreur, dès que je laisse traîner un dossier un peu trop longtemps parce que je suis overbookée, dès que mon analyse juridique n'est pas assez fine, dès que je me montre trop timide à une audience.....

Je garde toujours à l'esprit cette épée de Damoclès qui plâne au dessus de moi, mais j'apprends à vivre avec (peut-être parce que je n'ai pas encore pris mon indépendance..... Je fais ce que je peux, dans la limite de ma fatigue physique et de mon épuisement moral momentané.

 Mais je deviens aussi fataliste. Ma foi, si je suis virée, et bien, je "virerais" ! Cela m'est déjà arrivé, c'est arrivé à d'autres, et je sais maintenant que l'on se remet de tout. Que le rythme professionnel est trop rapide pour garder longtemps en mémoire certains échecs. Qu'il y aura toujours quelqu'un pour avoir une autre vision d'une situation.....

J'ai aussi compris que le temps, parfois même quelques heures, suffisaient à arranger les problèmes. J'ai appris à me connaître : mes nerfs ne sont pas bien solides, mais ils ne sont pas non plus fragiles que bien d'autres. Je m'énerve, je suis triste mais je ne suis pas non plus complètement détruite non plus. Et pas si rancunière que ça. Je n'oublie pas mais bon, je passe l'éponge. Je n'ai pas le choix non plus, tant que je travaille quotidiennement avec certaines personnes, je suis obligée de les prendre comme elles viennent, de profiter de leurs moments sympathiques, de m'énerver dans mon côté de leurs moments désagréables mais de les oublier une fois terminés.

Et finalement, je me remets quelque peu en question mais pas non plus tant que cela, je sais que ce n'est pas moi le problème principal....

Donc, en fait, je suis plutôt contente : je travaille beaucoup, beaucoup trop d'ailleurs, j'en souffre un peu parfois, mais je sens aussi que je me construis. Qu'au fond de moi, une colonne vertébrale se développe, malgré mes imperfections, mes erreurs, mes faiblesses. Et j'en suis assez fière, au fond ! C'est une expérience.

 

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Erreur de jeunesse

Le mois dernier, j'ai relancé par courriel un ancien contact professionnel qui me restait débiteur depuis plusieurs mois. J'avais été relativement mal traitée par cette personne, avec lequel le rapport de force n'était absolument pas égal, et depuis que je le relançais, je n'obtenais aucune réponse.

Un peu remontée, je lui ai écrit dans des termes vifs et énergiques, voire trop. Je vous passe les détails, mais ma lettre était cinglante, peut être même à la limite de l'impolitesse. Bien entendu, je me suis fait remettre à ma place de manière tout aussi cinglante, ce que j'avais bien cherché, il faut le reconnaître. J'ai alors compris toute l'étendue de mon erreur et je me suis empressée de m'excuser. Non seulement pour ne pas avoir d'ennuis, mais aussi parce que je reconnaissais la justesse de ses arguments.

Je suis pourtant une fille mesurée, et je dois avouer que je ne sais pas pourquoi j'ai perdu les pédales. Je me suis sentie protégée par l'anonymat de mon ordinateur et par le fait que je ne reverrais sûrement jamais mon interlocuteur. J'ai aussi obéi à une fêlure narcissique : comme je vous l'ai dit, il m'avait maltraitée, j'ai mis quelques semaines à digérer totalement l'offense. De surcroît, j'avais dû attendre deux mois avant d'obtenir un règlement partiel, et je n'ai jamais été réglée en totalité.

Ensuite, j'ai compris que les factures impayées étaient malheureusement le lot de beaucoup. Là où je travaille, je suis contrainte de relancer des prestataires, et d'autres nous relancent. Cela fait partie de la vie des affaires, et le narcissisme n'y a pas de place. Je ne suis pas la seule dans ce cas, ni la première ni la dernière, et c'est la vie.... Je n'ai pas à me plaindre plus que d'autres et le fait de ne pas avoir été payée ne me donne pas tous les droits.

 Pourtant, ne pas être payé, c'est voir notre travail ignoré, et par là même notre personne ignorée également. Et cela fait mal, d'autant plus quand la personne qui est relancé ne donne pas suite aux relances. Cela doit provoquer un malaise narcissique chez beaucoup de professionnels particuliers (bien sûr, les grandes entreprises non réglées relancent mais sans être soumises aux mêmes états d'âme).

Il faut apprendre à maîtriser ce mal-être narcissique, et savoir renoncer à une créance si elle est minime et si les chances d'en être réglées sont tout aussi minimes. Abandonner fait du bien finalement, c'est ce que j'ai fait et je ne m'en porte pas plus mal. Ou bien, si on ne souhaite pas lâcher prise, car c'est notre droit de se faire respecter, on peut employer les voies de droit. Car, si être à moitié insulté ne donne pas envie de régler l'autre,  apprendre que l'on peut être traduit en justice ou devant les instances compétentes, beaucoup plus.

Je vais faire comme tout un chacun, je vais apprendre.... Et pour cela, il faut bien faire des erreurs..... Heureusement, même si certaines font mal, la majorité n'ont pas de conséquences......

 

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19 février 2012

Vide intérieur

Je suis sujette à la mélancolie en ce moment... Tout va bien mais je suis sensible, je ressens le vide à l'intérieur de moi... L'amour me manque en son absence. En sa présence, je voudrais rentabiliser au maximum le temps, mais je dois aussi admettre qu'on ne peut pas toujours vivre de passion et que le calme, c'est bien aussi. Puis, il part, et je suis encore triste.

Je suis fatiguée, stressée par ce qui m'inquiète, par de faux problèmes, au fond, mais des problèmes qui ne sont pas réglés : mon permis de conduire, des contacts professionnels que je ne sais pas vraiment comment gérer..... J'ai peur que l'on ne me fasse des reproches ou qu'on ne se moque de mon incapacité à vaincre mon stress et l'extrême sensation de fragilité, voire la panique, que provoque l'idée de passer mon permis.

Je suis fatiguée par mon travail, par le rythme demandé, énervé par mes erreurs que je ne devrais plus faire parfois, agacée aussi par les dysfonctionnements de mon environnement professionnel, le manque de formation, d'encadrement, l'impression de ne rien apprendre. Malmenée par le ton brusque de certains, par les propos et les opinions....

Je suis heureuse d'avoir un travail, de pouvoir me lover dans une certaine routine, même fatigante. Je n'ai pas envie d'en changer, pas tout de suite, je veux pouvoir me poser, ne pas toujours être en recherche d'emploi. Mais en même temps, j'aimerais que le délai que je me suis fixé soit déjà expiré, j'ai l'impression d'avoir fait le tour, je ne suis pas totalement satisfaite et j'ai envie de repartir ailleurs mais je n'ose pas braver la peur qui me tient.....

Enfin, je trouve que le week-end passe trop vite, j'aurai envie de voyages, d'expériences différentes.... La routine me rassure et en même temps, je voudrais en sortir...

Ah, sentiments contradictoires, quand tu nous tiens !!!

 

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Elections

Je suis peu la campagne présidentielle ; je n'ai jamais été fan de politique. Mais ces dernières semaines, il m'est arrivé de regarder les discours politiques des candidats.

Et j'en suis arrivée à la conclusion que réellement, c'est difficile d'être attirée par un candidat, de croire encore en la politique car une sincère empathie avec le peuple est incompatible avec les tentations et les stratégies politiciennes.

Nos dirigeants sont coupés du peuple, ils gagnent 30 000 € par mois, ont des voitures et des logements de fonction luxueux. Leur seul objectif, c'est de trouver une ligne de mire, une stratégie pour convaincre : se replier sur leur noyau dur d'électeurs, ou bien pratiquer l'ouverture.... D'ailleurs, les médias ne sont pas dupes et nous expliquent des parties des stratégies.

Cet après-midi, Nicolas Sarkozy nous a fait croire que, grâce à lui, le pays n'avait pas sombré pendant la crise ("personne n'a perdu sa maison" = référence à la crise américaine des subprimes / "les retraites ont pu être payées" = référence à la situation de la Grèce, j'imagine, et également aux USA).

Il nous a aussi fait passer ses idées et ses opinions pour des évidences et culpabilisé ceux qui ne pensent pas comme lui ("celui qui croit que la retraite à 60 ans est possible n'aime pas la France"....). Il sait qu'il a été brutal, mais il assume ses choix et les justifie par la crise, sauf qu'il ne nous démontre absolument pas la nécessité des décisions qu'il a prises. Et que les sacrifices doivent venir de la classe moyenne, jamais des privilégiés (il aura toujours ses 21 000 € par mois et son appartement à l'Elysée).

Dans le même temps, Marine le Pen nous a parlé de la Nation (elle adooore le concept). Elle ne parle que d'immigration en ce moment, avec une position très tranchée (plus de régularisations, limitation des entrées sur le sol français et fin du droit du sol). Mais alors, la fin du droit du sol, ce ne serait pas aussi la fin du rêve de l'étranger qui aime la France bien que ce ne soit pas son pays d'origine, et qui a travaillé comme un fou pour s'intégrer ?

Elle n'a pas tort tout le temps mais elle entretient les fantasmes : immigration = délinquance. Ce n'est pas faux mais elle ne dit pas que ce n'est pas du fait de leur qualité d'immigré mais surtout parce que ce sont les derniers arrivés qui vivent le plus mal. Elle ne dit pas non plus que les personnes d'origine étrangère qui deviennent délinquantes ne sont pas en majorité les sans-papiers, mais les immigrés de deuxième ou troisième génération....

En réalité, ce que je reproche le plus à l'un comme à l'autre, c'est leur brutalité qui consiste à faire croire que les immigrés, les chômeurs, les musulmans, sont responsables de tous les maux. Que les chômeurs sont heureux d'être chômeurs... Que les immigrés ont commis des crimes au lieu d'être simplement des gens qui souhaitent mieux vivre et mieux faire vivre leur famille... Parce que les sans-papiers sont quand même les seuls qu'en France, on met en prison (enfin, en centre de rétention) alors qu'ils n'ont rien fait de mal...

Je n'ai pas entendu les discours des candidats de gauche, mais si j'apprécie leur côté plus rêveur, plus doux, plus rassembleur, j'en ai autant à leur service concernant leur crédibilité. J'adorerais vivre au pays des bisounours, mais on ne peut pas non plus faire croire aux gens que tout est possible et que la crise, ce mal invisible dont on ne connaît pas l'origine mais qui serait cause de tout, n'existe pas.

En réalité, depuis des décennies, on vit sur des concepts. Droite contre gauche. L'ordre, le réalisme, l'économie, gagner l'argent avant de le dépenser, le combat des classes moyennes qui travaillent et paient des impôts pour entretenir ceux qui sont vraiment mal ou qui sont heureux d'être aidés et entretenus, CONTRE la solidarité, la générosité, la libéralité des moeurs, le collectivisme même parfois, et la rébellion. Tous les concepts peuvent être valables et au fond, je les comprends tous. Mais on ne s'en sort jamais, les gouvernants ne font rien d'autre que maintenir l'équilibre, ils allègent les charges des entreprises pendant un temps pour favoriser la croissance, puis ils les rajoutent pour favoriser la solidarité.... Puis inversement....

 

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29 janvier 2012

Chers lecteurs...

Chers lecteurs,

Décidément, on ne me voit plus trop par ici, et je vous en fais mes plus plates excuses. Ceci n'est que temporaire, je reviendrais, j'aime trop ce blog qui laisse libre cours à mon narcissicisme pour l'abandonner. Mais pour le moment, j'ai moins de temps, moins d'énergie.

Je pourrais vous parler des livres que je lis (car j'en lis, vive le train), de Françoise Sagan, d'Edouard le sensible et de Béatrice l'animale, de Carlos Ruiz Zafon et de ses personnages Daniel Sempere et Julian Carax, de l'Elégance du Hérisson que j'ai lu récemment, et Stefan Zweig que je m'apprête à commencer, de l'univers romantique et absolu, mystérieux et fantastique et surtout sombre que j'affectionne depuis mon adolescence et qui reste en moi, malgré le temps qui se rétrécit et malgré l'intérêt moindre que je lui prête, au quotidien.

Je pourrais vous parler de mon travail qui se passe mieux ces dernières semaines. Je prends le rythme, je m'habitue à mes tâches, j'ai moins peur, je suis moins sujette au stress. J'ai réduit mon activité : dorénavant, je pars à 20 h, parfois 19 h 45, et je ne rate plus jamais le train de 20 h 25 pour rentrer chez moi vers 21 h. A peu près comme à l'époque où je travaillais à Paris. Je ne le fais pas par paresse mais parce que la fatigue commence à s'installer et que je veux préserver mon énergie pour continuer à travailler correctement. J'ai remarqué que je faisais plus de bêtises après 19 h.... Et aussi parce que j'ai réalisé que de nombreuses tâches pouvaient attendre le lendemain....

L'ambiance est meilleure, cela fait bien deux semaines que je n'ai pas eu à souffrir de reproches, alors même qu'il m'arrive encore de faire de petites bêtises par manque de concentration ou par fatigue. Le mercredi, jour où le cabinet se vide, ce devient très tranquille en ce moment.... Pas très bon pour la productivité mais très agréable..... Et puis je commence à nouer des liens avec quelques collègues....

Je pourrais vous parler de mon permis de conduire, un éternel chantier. Depuis que j'ai commencé à travailler, je conduis moins, et comme je conduis moins, je ne suis plus à l'aise lorsque je dois prendre la route. Il y a quinze jours, je me suis rendue en Bretagne pour une évaluation qui n'a pas été concluante. Mes gestes sont trop brusques, mes nerfs me jouent des tours.... Je dois retenter l'expérience en mars mais je ne suis pas certaine d'être prête. Là encore, il me faudrait du temps, de l'intensif, et rien ne m'assure que je vais avoir le temps.

Il y a aussi mes problèmes administratifs qui ont usé mon énergie et mon forfait de téléphone mobile cette semaine. Mes interlocuteurs se sont révélés totalement injoignables... mais heureusement m'ont écrit hier pour résoudre une part de mes interrogations....

Et puis, surtout, il y a mes rêves, mes projets de vie en commun avec mon ami... L'entente entre nous est toujours excellente et j'ai de plus en plus hâte de vivre avec lui... Ce n'est pas pour tout de suite, il me manque de la stabilité, mais pour plus tard peut-être.... Vers la fin de l'année....

A bientôt...

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15 janvier 2012

Le travail

Mon dernier message est déjà un peu ancien... Le temps passe si vite. Depuis un mois et demi, j'ai trouvé un emploi. Un curieux emploi, au sein d'un cabinet d'avocats mais pas comme avocate. Je suis juriste, sous un statut un peu hors normes : auto-entrepreneur.

Cette situation ne me déplaît pas. Je m'acquitte de moins de charges et je garde une liberté que je n'aurai plus en qualité de collaboratrice. Pour mon employeur, la situation est également avantageuse : je suis plus flexible, je suis en éternelle période d'essai, je ne suis pas soumise au droit du travail ni au contrôle de l'Ordre des avocats.

Comme ce n'est pas un cabinet où j'aurai plaidé de toute façon, si j'y avais été collaboratrice, mes fonctions sont équivalentes. Je ne dirai pas tout à fait identique car je me sens un peu moins surchargée de travail que les collaborateurs, mais équivalentes. Et je me sens plus juriste qu'avocate, donc autant être juriste.

Même si je suis en éternelle période d'essai, j'ai passé un "entretien d'évaluation" plus ou moins informel, où on m'a fait savoir que mon travail était satisfaisant et que nous allions continuer ensemble. Je cours dorénavant moins de risques d'être renvoyée du jour au lendemain car j'ai conscience que l'on a besoin de moi.

J'apprends... Juridiquement, ce n'est pas un travail varié, mais pour le moment, je n'en ai pas encore fait le tour (heureusement). Je me dis qu'au moins, lorsque je le quitterai, je connaîtrai bien certaines notions. C'est surtout un cabinet formateur au niveau procédural, car il y a un grand travail de gestion des dossiers qui permet de bien maîtriser la procédure. Je m'intéresse aussi au droit des affaires, de la consommation, mais toujours un peu aux mêmes notions. Et je dois faire preuve d'analyse, ce qui est plutôt mon point fort, donc ça va.

J'apprends surtout au niveau extra-juridique : gestion des dossiers, organisation. La structure tourne très vite et en très large sous-effectif, il faut courir partout et tout le temps. Comme vous le savez peut-être déjà, l'organisation n'a jamais été mon fort, je suis quelqu'un qui vit dans l'abstrait, dans l'analyse juridique, la  théorie plus que la pratique. Je fais donc ce que je peux, je fais des efforts, j'espère au final que j'aurai acquis plus d'organisation, plus de rapidité, pendant le temps que j'aurai passé à mon poste.

J'apprends aussi à gérer le stress. La charge de travail est grande, la structure est particulière, il n'y a pas de secrétariat par exemple. Cette situation a tendance à rendre mon entourage professionnel nerveux, très nerveux. Le moindre manquement à l'organisation peut être fatal. En permanence, il faut gérer des urgences. Chacun a tellement à faire avec sa part de responsabilité et sa crainte de commettre des erreurs que plus personne n'a envie d'assumer les erreurs réellement commises. Et la psychologie n'est le fort de personne... Le rythme est tellement rapide que le droit n'est même plus le fort de personne non plus, d'ailleurs.

En clair, c'est loin d'être le boulot idéal. Mais c'est un travail et pour être passée par une période de recherche d'emploi, même brêve, j'ai conscience que c'est déjà beau. Que ce n'est pas si évident d'avoir un travail et que quand on en a un, il faut le garder le plus longtemps possible. Même si ce n'est pas génial tant que c'est supportable. De toute façon, la vie professionnelle est faite de compromis.....

A condition de ne pas se rendre la vie impossible, de ne pas sombrer dans la dépression nerveuse... Une jeune fille qui avait été engagée en même temps que moi vient d'être renvoyée à l'issue de sa période d'essai. Elle avait fait de son mieux mais elle avait été soumise à une telle pression qu'elle était à bout de nerfs..... Lorsque j'en arriverai là, j'arrêterai sans états d'âme.

C'est un travail qui peut enrichir pendant un temps mais qu'il faut aussi savoir arrêter, tant pour  préserver ses compétences professionnelles que son état nerveux et sa vie privée....

Le rythme est effrené : 9 h-20 h 30, 21 h (je n'habite pas trop loin mais je n'ai pas de train souvent à ces heures-là, ce qui me fait rentrer aux alentours de 22 h tous les soirs). C'est fatigant, mais je m'y fais. Je commence à m'habituer, et puis c'est comme ça chez les avocats, tout le monde y passe. C'est ainsi qu'on acquiert une expérience. Je suis contente au fond de me rendre compte que je suis capable de tenir ce rythme-là, de passer des étapes.

Et je préfère prendre un peu plus mon temps pour faire les choses et les faire bien, quitte à rentrer un peu plus tard. Parfois, je sens mon cerveau déraper et être incapable de concentration, et là, je sais que je vais faire des bêtises, que même les relectures ne serviront à rien. Dans ce cas, je préfère m'arrêter un peu, quitte à devoir rattraper le soir.....

Voilà pour lesn ouvelles.... A la prochaine fois....

Posté par ZOYA à 19:03 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
22 novembre 2011

Le travail ?

C'est une curieuse période, la recherche d'emploi. D'un côté, c'est une période tranquille : on ne se lève pas le matin, on passe la journée devant l'ordinateur. On peut rester en pyjama, prendre le temps de réfléchir sur soi-même ou de mener d'autres projets qu'en temps normal, on n'a jamais le temps de réaliser (dessiner, écrire....).

Mais, d'un autre côté, c'est une période stressante : le téléphone peut sonner à tout moment. On espère qu'il va sonner pour que notre vie avance, pour se prouver que notre profil intéresse. Mais en même temps, c'est à chaque fois un saut vers l'inconnu, alors, c'est toujours un peu délicat. On a peur d'avoir peur, on préférerait presque qu'il reste silencieux, ce téléphone, qu'il nous laisse méditer tranquillement, bouquiner tout Proust ou tout Aragon, glandouiller sur Internet..... On ne veut que la paix.

La seule manière d'évoluer, c'est de trouver ce fameux travail. De passer les premiers jours, les premières semaines, de prendre ses marques, d'apprendre comment fonctionnent notre patron, nos collègues.... De commettre ses premières bourdes, de stresser puis d'apprendre.....

Je ne suis pas une grande travailleuse, mais je reconnais qu'avoir une activité, c'est important. Elle nous occupe, nous stabilise, nous permet d'apprendre, de devenir autonome, d'être fier de nous. De se sentir bien pour profiter des moments de liberté. Pour profiter du regard des autres aussi : de notre conjoint, notre famille, nos amis....

Pour moi, la vie privée compte avant tout, j'aimerais croire que je pourrai m'enfermer avec mon amoureux dans un cocon, complètement indépendant des réalités du monde. Mais c'est impossible : si je ne travaillais pas, jamais, si je ne faisais rien pour trouver un travail, mon ami finirait par me regarder différemment. Je tournerais en rond, je me poserais trop de questions, je deviendrais futile.

Et puis, c'est en multipliant les expériences que l'on finit par se former, se forger, par acquérir une plus grande confiance en soi. Que l'on n'a plus peur.

Et puis, travailler, cela permet d'avoir de l'argent, de pouvoir construire une vie agréable : avoir un appartement, pouvoir vivre en couple, envisager d'avoir un enfant, partir en vacances, en week-end, acheter des livres, des disques ou autres objets de loisirs.....

Pour autant, je ne suis pas carriériste, ni ambitieuse. Du moment que j'ai un travail, un salaire convenable, et un emploi en concordance avec mon parcours universitaire, pas trop désagréable, je n'en demande pas plus. Je suis plus attachée à une bonne ambiance qu'à une rémunération avantageuse. Je suis prête à travailler dur, et tard, jusqu'à 19 h 30, 20 h, mais pas forcément plus tard et je tiens à une vie privée en dehors de mon travail. Je ne suis prête à rien sacrifier pour travailler.

Et puis, le travail, cela va, cela vient. L'important, c'est d'en avoir un, mais pas besoin que ce soit toujours le même. La vraie stabilité, elle est dans la vie privée, elle se trouve dans l'amour, l'amitié, la famille..... Nos proches, eux, ne nous renvoient pas sans préavis !

 

Posté par ZOYA à 22:09 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]